C'est le constat fait par l'association Familles de France dans un rapport rendu au parlement le 30 juin dernier.
Le problème aujourd'hui est que le jeu vidéo souffre déjà d'une mauvaise image et ce ne sont pas des rapports hasardeux de la sorte qui vont contribuer à redorer son blason. Car ce que l'association a tendance à oublier c'est qu'il n'y a pas que des jeux violents dans le catalogue des éditeurs. Il y a aussi des jeux ludiques, des jeux d'aventure, des jeux de réflexion ou bien même des jeux de sport. Autant de jeux qui sont généralement oubliés par les anti-jeux vidéos.
Pour en revenir à la dépendance, aucun argument concret n'a été avancé.Comme le souligne le site jeuxvideo.com, Monsieur Joyeux et son association oublient sciemment les "nombreuses études qui ont prouvé ces dernières années qu'il n'existait aucune similitude avec la dépendance à des substances toxiques comme la drogue et l'abus de jeux vidéo".
Ce rapport est donc une mauvaise nouvelle pour le jeu vidéo. L'opinion publique a une certaine propension à dire que tous les jeux vidéos sont violents et abrutissent les enfants. Et ce rapport va malheureusement en ce sens. Le parlement a désormais ce rapport depuis le mois dernier. Ce qui n'est pas forcement une mauvaise chose finalement. Si députés et sénateurs font leur travail consciencieusement ils mettront à jour de nombreuses études capables de discréditer ce rapport de l'association "Familles de France".
